Imagine de John Lennon

Imaginez qu’il n’y a pas de Paradis,
C’est facile si vous essayez,
Aucun enfer en dessous de nous,
Au dessus de nous seulement le ciel,
Imaginez tous les gens,
Vivant le présent…

Imaginez qu’il n’y a aucun pays,
Ce n’est pas dur à faire,
Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir,
Aucune religion non plus,
Imaginez tous les gens,
Vivant leurs vies dans la paix…

Vous pouvez dire que je suis un rêveur,
Mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour vous nous rejoindrez,
Et que le monde vivra uni

Imaginez aucunes possessions,
Je me demande si vous le pouvez,
Aucun besoin d’avidité ou de faim,
La fraternité des hommes,
Imaginez tous les gens,
Partageant tous le monde…

Vous pouvez dire que je suis un rêveur,
Mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour vous nous rejoindrez,
Et que le monde vivra uni

Icônes américaines

Exposition au musée Granet à Aix-en-Provence

Le nombre de tableaux accrochés, dans cette série « Icônes américaines », n’est pas très important. Mais les œuvres de la collection Planque  sont toujours exposées dans la Chapelle des Pénitents Blancs.

La Lozère

Quelques jours en Lozère, près de Serverette (entre Mende et Saint Chély d’Apcher). Profiter de la fraîcheur, de la rosée le matin, du beau ciel étoilé la nuit, du calme et surtout du très bon accueil de mes amis Babeth et Philippe.

Deux balades bien agréables : Dans l’Aubrac, visite du château de la Baume à Prinsuéjols, le petit Versailles du Gévaudan et promenade jusqu’à la cascade du Déroc puis dans la Margeride, découverte de quelques villages  : Saint Alban sur Limagnole, Le Malzieu-ville, Prunières et le château d’Apcher.

Les sentiers du Musée Promenade

Samedi 18 juillet,  Clémence et moi avons passé la journée dans les Alpes de Haute-Provence. A Digne les Bains, en pleine canicule, nous avons parcouru les sentiers du Musée Promenade.

Le sentier des papillons, fidèle à sa réputation, plein de papillons :

Le sentier de l’eau, sous la canicule, un synonyme  de fraîcheur :

Puis nous sommes allées le long du Verdon. Nous nous sommes baignées dans le lac de Sainte-Croix. dont l’eau, pour une fois, n’était pas fraîche !

Et pour finir nous nous sommes promenées dans les ruelles de Moustiers Sainte-Marie.

Les photos du Petit Prince

« Le traitement, légèrement coloré dell’Arte, de l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry est parfaitement réussi. »

LE PITCH

Deux jeunes comédiens réinterprètent l’œuvre de Saint Exupéry en apportant des touches de Commedia dell’arte à leur jeu moderne et interactif.

L’AVIS DU FESTIVALIER

Faire monter Le Petit Prince sur les planches n’est pas un jeu d’enfant. Nombreux sont ceux qui s’y cassent les dents. D’ici peu on le projettera sur la toile. On verra bien ! L’entreprise est louable de rendre vivant ce monument d’intériorité qui explore l’âme poétique de l’homme. Ici, dans cette Cour du Barouf toujours aussi champêtre avec son gros platane qui trône en majesté, le travail restitué est des plus convaincant.
Le traitement légèrement coloré dell’Arte de l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry est parfaitement réussi. Les comédiens sont plein d’entrain, de bonne volonté, de grâce et d’humilité face à cette merveille du monde. Qui plus est, en ce dimanche matin de messes, les cloches sonnent à tout va et apportent un relief supplémentaire au texte qui évoque « l’écoute des étoiles comme cinq cents millions de grelots…! »

Les spectateurs, ravis, sont en lien et participent qui, aux roses, qui, au maître du temps, qui, aux planètes…Nous passons donc un excellent moment de théâtre de plein air et de pleine joie authentique.

La Cour du Barouf, 7bis, rue Pasteur. Jusqu’au 26 juillet à 9 h 50 (relâche les 16 et 23). Tarifs : 14€, carte OFF 10€, -10 ans 8€. Résas. .

par Jean-Christophe Gaultier le 13/07/2015 à 19:35

Raphaël Imbert au festival jazz des cinq continents

Mercredi 15 Juillet /21h00
Théâtre de La Criée

Soirée jazz club dans la plus pure tradition de la Nouvelle-Orléans.
j’y étais !
1 Raphaël Imbert, saxophoniste marseillais et ses musiciens ont présenté leur nouveau projet : « Music is my home ».
Parmi eux, deux vétérans américains du blues : Big Ron Hunter et Alabama Slim.

Le Petit Prince

Mercredi 8 juillet, Clémence, César et Robin m’ont accompagnée pour voir Pacôme jouer à Avignon.

 

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Samedi, j’y suis retournée et nous avons déjeuné avec Baudouin.

 

le petit Prince 2

 

http://www.courdubarouf.com

 

Critique dans la Provence, mercredi 8 juillet 2015 :

Le Petit Prince (****)

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » Sous l’ombre du chêne de la scène de la Cour du Barouf, deux jeunes comédiens réinterprètent l’œuvre de Saint-Exupéry à merveille. En respectant le texte original, on découvre l’univers de chaque personnage avec beaucoup de poésie, de tendresse et d’humour.
Ce spectacle allie théâtre moderne et commedia dell’arte, offrant au Petit Prince une nouvelle couleur. Ce spectacle est parfait pour faire découvrir aux plus jeunes (ou redécouvrir pour les moins jeunes) l’histoire de Saint-Exupéry. Les deux acteurs prennent tour à tour les rôles de la rose, de l’allumeur de lampadaire, de roi, ou encore du renard, nous surprenant à chaque  fois un peu plus. Le spectateur s’attache vite à chacune de leur personnalité.
Le décor est minimaliste, tout est dans les costumes, les masques de la commedia dell’arte mais surtout le jeu des talentueux artistes. Le texte est mis en valeur, nous offrant plein de surprises mais surtout une belle leçon de vie. L’heure de spectacle défile devant nous, et on quitte la salle la larme à l’œil, ému.

Coline Beyret

La Feria de Nîmes

Clémence et Pacôme sont venus avec moi à la Feria de Nîmes, non pour assister à une corrida dans les arènes, mais pour écouter Florian et Augustin jouer.

Entre deux airs de musique, Clémence a eu la bonne idée de nous proposer d’aller admirer les broderies des capes de paseo (celles que les matadoAffiche_Capes_de_paseo_150rs portent à l’épaule lors du paseo d’ouverture de la corrida) à l’exposition « Capes de paseo, de la simplicité à l’apparat » au musée des cultures taurines.

J’ai découvert  l’univers des toréadors et la salle dédiée à José Tomas, un maestro qui, en une seule journée de septembre 2012, a ramené  pour trophée 5 oreilles coupées. Une journée où 1 des 6 taureaux fut gracié…

Nous sommes aussi allés nous promener dans les Jardins de la Fontaine élaborés autour de la source nîmoise. Leur organisation architecturale met  en valeur deux monuments antiques : le temple de Diane et la Tour Magne.

 

 

Lou Paraïs


Jean Giono achète en 1929 une petite maison à Manosque : Le Paraïs.
« Un Palmier, un laurier, un abricotier, un kaki, des vignes, un bassin grand comme un chapeau, une fontaine. »
Il transforme et agrandit cette maison où il écrit la plus grande partie de son œuvre. Il constitue une bibliothèque de plusieurs milliers d’ouvrages.

« Je suis né à Manosque et je n’en suis jamais parti. Le charme de ce pays ne s’épuise pas. Quand je dis Manosque, je ne veux pas dire strictement la ville, mais tout ce théâtre de collines et de vallées où elle est assise, où elle vit, cette architecture de terre où elle a pris ses habitudes… Qu’on la déguise et qu’on la farde, si elle parle, c’est avec la voix de son âme qu’on ne change pas. » Jean Giono

A Manosque, le campanile de l’église Saint Sauveur date de 1725.

La Vierge noire de l’église Notre Dame de Romigier, de style roman, est une des plus anciennes vierges romanes, probablement du XIIème. Elle mesure 71cm de haut et est sculptée dans du bois d’aulne.