A Paris

Petit séjour à Paris avec Robin. Cela nous a permis de voir une partie de la famille et des amies. Nous nous sommes promenés le long de la Seine, dans les rues et les passages près du musée Grévin (datant du milieu du XIXème). Nous avons vu des expositions et sommes allés au théâtre voir le joueur d’échecs de Stephan Zweig.

Après la visite de l’expo « Picasso.mania » au Grand Palais, nous avons déambulé dans le Petit Palais. Puis au Bon Marché, j’ai vu les créations d’Ai Weiwei.

J’ai accompagné Robin à l’institut Henri Poincaré (maison des maths et de la physique théorique) pour voir l’expo : Einstein et la relativité générale, une histoire singulière. Je sais maintenant qu’il y a eu collision de 2 trous noirs le 14 septembre 2015. Leur fusion a permis de découvrir les ondes gravitationnelles. Elles avaient été prédites par Einstein il y a 100 ans, en 1916.

Titou-Ninou et les Trois Arches

Capes et parapluies pour le départ de la rando en fin de matinée. Et le ciel s’est dégagé. Une fois arrivés au belvédère de Titou-Ninou, nous avons pu contempler les îles de Jarre, Plate et de Riou. Derrière le cap Canaille, le cap Sicié. Sous un ciel devenu bleu, nous sommes redescendus pour passer sous les Trois Arches. Une fois remontés sur le plateau de l’Homme Mort, nous avons suivi le chemin des crêtes. Nous avons contemplé Marseille et le massif des calanques.

Roquefort la Bédoule

Jolie promenade au milieu du romarin, des cystes, du calicotum, des orchidées…. En face de nous : le massif de la Sainte Baume, le pic de Bertagne et sa falaise,  l’extrémité du massif de la Sainte Victoire et au loin, la vue jusqu’au mont Ventoux.  Au sommet, invisible du bas, la Chapelle Saint André et une table pour pique-niquer.

Cornillon-Confoux

Nous avons suivi le circuit des bories. Ce sont des constructions en pierres sèches. Elles servaient autrefois de lieu de repos et d’abri aux bergers.
Puis nous nous sommes arrêtés devant l’impressionnant mur d’abeilles (ou apier) constitué de 56 niches sur une longueur de 60 mètres. Il fut vraisemblablement aménagé à la fin du XVIIIème siècle. Ses niches (sûrement plus de 200 à l’origine) contenaient des essaims d’abeilles permettant une exploitation commerciale du miel et de la cire.

La Gardiole

Nous avons pris la route de la Gineste pour nous garer au col de la Gardiole. Sous un ciel bien nuageux, nous avons suivi le sentier qui longe les crêtes de l’Estret. Là, nous avons pu contempler le Cap Canaille. Nous avons suivi le sentier jusqu’au fond du cirque des Pételins, très minéral. Nous sommes redescendus par le vallon. Après un petit détour jusqu’à l’entrée de l’Aven des Marseillais, nous sommes rentrés par le vallon des Rampes puis le vallon de la Gardiole.

Raquettes dans l’Ubaye

Samedi 30 janvier : Nous avons chaussé les raquettes à Fouillouse, petit hameau après le village de Saint Paul. c’est là qu’est né l’Abbé Pierre.  Pour y arriver, nous sommes passés sur le petit pont du Chatelet, dont la construction s’est achevé en 1882 et qui se trouve à 108 m au dessus du torrent (l’Ubaye). Nous avons suivi le GR presque jusqu’en Italie.

Stéphane, notre guide, nous a parlé de la faune et de la flore : nous avons observé le nid du couple de gypaètes et un chamois sur la paroi. Nous sommes maintenant incollables pour reconnaître les empreintes dans la neige : le Y pour le lapin, le V pour l’écureuil … mais nous avons croisé aussi beaucoup de « cestduradire » et de « cestduravoir ». Nous savons distinguer la loge du pic noir et la forge du pic épeiche. Par contre, je n’ai pas retenu le nom de toutes les plantes.

Dimanche matin, nous avons marché sans les raquettes au-dessus de Lou Riouclar. Nous avons encore enrichi nos connaissances : Nous avons rencontré la galle de l’églantier, la cardère, les stries horizontales sur les troncs des pins du pic tridactyle, le gui n’a plus de secret pour nous …

Autres photos de paysages

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Raquettes dans le Dévoluy

Samedi 22 janvier : Du hameau du Collet, près de Saint Étienne de Dévoluy, nous partons dans le vallon des Queyras, entre les montagnes du Faraut et le Gicon. Nous renonçons à monter jusqu’au col de l’Aup, perdu dans les nuages. Nous marchons au pied du pic Pierroux.

Dimanche 23 janvier : Sous un beau soleil et à des températures printanières, nous partons du Grand Villard vers les crêtes de l’Étoile.

La glacière de Pivaut

Nous sommes partis de Mazaugues pour aller pique-niquer à la glacière. Il faisait froid, mais très beau. Dans le prolongement du massif de la Sainte baume, nous avons longé le Mourré d’Agnis. C’est le réservoir d’alimentation des sources du Caramy.

La conservation de la glace, très tôt, a présenté un intérêt économique : pour la médecine, les sorbets, la conservation des aliments… L’édification d’une glacière (autour de 1650) permis de conserver pendant plusieurs mois la glace naturelle.

La glace était stockée l’hiver. L’été, elle était chargée dans des charrettes, enveloppée dans des étoffes et recouverte de paille, puis transportée de nuit à Marseille ou à Toulon.

Autres photos : site ULM photos

Cortiou et Baou Trouca

Baudrier, mousquetons, descendeur, longe, casque… nous voilà prêts pour escalader. Nous passons par le col des Baumettes puis le col de Sormiou. Pour descendre vers la calanque de la Mélette, nous franchissons la falaise en rappel. Dominé par le bois des Walkyries, ce vallon est l’un des derniers boisés : il a été préservé des incendies. Nous longeons le bord de mer en suivant le chemin des pêcheurs jusqu’à Cortiou : la calanque oubliée ou plutôt la calanque cachée… Elle crache les égouts du grand collecteur de Marseille. L’absence de mistral nous a permis d’éviter  les mauvaises odeurs. Nous continuons et arrivons au Baou Trouca (= rocher troué) pour escalader. De là-haut, nous contemplons l’île de Riou. Nous rentrons en remontant par le vallon du Petit Pignet.

Dans le massif de la Sainte Baume

Nous voulions prendre des photos de l’eau en mouvement : nous sommes partis aux sources de l’Huveaune. Mais le lit était sec ! Est-ce la sécheresse ? Nous nous sommes donc rendus à la cascade près de la glacière Pivaut mais là aussi, pas une goutte d’eau ! Est-ce la sécheresse ? Dépités, nous nous sommes alors enfoncés dans la forêt pour prendre des photos. Nous avons trouvé une flaque d’eau !