La Feria de Nîmes

Clémence et Pacôme sont venus avec moi à la Feria de Nîmes, non pour assister à une corrida dans les arènes, mais pour écouter Florian et Augustin jouer.

Entre deux airs de musique, Clémence a eu la bonne idée de nous proposer d’aller admirer les broderies des capes de paseo (celles que les matadoAffiche_Capes_de_paseo_150rs portent à l’épaule lors du paseo d’ouverture de la corrida) à l’exposition « Capes de paseo, de la simplicité à l’apparat » au musée des cultures taurines.

J’ai découvert  l’univers des toréadors et la salle dédiée à José Tomas, un maestro qui, en une seule journée de septembre 2012, a ramené  pour trophée 5 oreilles coupées. Une journée où 1 des 6 taureaux fut gracié…

Nous sommes aussi allés nous promener dans les Jardins de la Fontaine élaborés autour de la source nîmoise. Leur organisation architecturale met  en valeur deux monuments antiques : le temple de Diane et la Tour Magne.

 

 

Lou Paraïs


Jean Giono achète en 1929 une petite maison à Manosque : Le Paraïs.
« Un Palmier, un laurier, un abricotier, un kaki, des vignes, un bassin grand comme un chapeau, une fontaine. »
Il transforme et agrandit cette maison où il écrit la plus grande partie de son œuvre. Il constitue une bibliothèque de plusieurs milliers d’ouvrages.

« Je suis né à Manosque et je n’en suis jamais parti. Le charme de ce pays ne s’épuise pas. Quand je dis Manosque, je ne veux pas dire strictement la ville, mais tout ce théâtre de collines et de vallées où elle est assise, où elle vit, cette architecture de terre où elle a pris ses habitudes… Qu’on la déguise et qu’on la farde, si elle parle, c’est avec la voix de son âme qu’on ne change pas. » Jean Giono

A Manosque, le campanile de l’église Saint Sauveur date de 1725.

La Vierge noire de l’église Notre Dame de Romigier, de style roman, est une des plus anciennes vierges romanes, probablement du XIIème. Elle mesure 71cm de haut et est sculptée dans du bois d’aulne.

Les rêveurs lunaires

Dimanche, j’ai entendu sur france inter Cédric Villani et Baudouin parler de leur BD. Cédric Villani, je l’ai croisé dans un couloir de l’ENS à Lyon en y accompagnant Robin.

Du coup, j’ai eu envie de l’acheter et je l’ai lue.
Werner Heisenberg, l’incertain.
Alan Turing, l’affranchi,
Leo Szilard, le prophète errant
Hugh Dowding, le chevalier du ciel.
Physiciens, mathématicien et militaire, ils ont été les acteurs cruciaux autant que discrets d’une aventure qui les dépassait : la Seconde Guerre mondiale. Un jour, une nuit, en songeant dans la rue ou en rêvant au clair de lune, ils ont eu un éclair de lucidité qui a changé la face du monde.

A lire !

Après, j’ai regardé une vidéo de Cédric Villani (médaille Fields de mathématiques) invité par Ruquier dans « on n’est pas couché » pour son livre « théorème vivant ».

Il explique aussi que le métier de mathématicien c’est en partie « l’observation de phénomènes mathématiques autour de soi : quand on contemple les formes des vaguelettes à la surface de l’eau, quand on est coincé dans un embouteillage sans cause apparente, quand on lit les résultats d’un sondage, quand on observe l’empilement des oranges de l’épicier, ou même quand on fait bouillir de l’eau pour son thé, on est en présence de problèmes mathématiques bien identifiés, et, pour certains d’entre eux, extrêmement difficiles et loin d’être résolus ! »

http://www.futura-sciences.com/magazines/mathematiques/infos/personnalites/d/mathematiques-cedric-villani-759/

L’Opéra de Marseille

Le 13 novembre 1919, après la représentation, un incendie a entièrement détruit le Grand Théâtre de Marseille. Seuls les colonnes du péristyle, d’ordre ionique antique et les murs maîtres ont résisté. opéra avant 2

L’Opéra a été reconstruit entre 1920 et 1924, dans le style art déco.


A l’extérieur, l’Attique est formé de 4 reliefs allégoriques de Sartorio, qui symbolisent la phrase inscrite sur la corniche supérieure : « L’Art reçoit la Beauté d’Aphrodite, le rythme d’Apollon, l’Équilibre de Palas et doit à Dyonisos le Mouvement et la Vie. »

Sur la grille à l’extérieur et les carrelages à l’intérieur, quelques étoiles de mer : nous sommes au bord de la Méditerranée.

Côté scène :


Au dernier étage, l’atelier couture :

Le château d’If

C’est une fortification édifiée sur les ordres du roi François 1er . Le nom d’« If » ne vient pas de la présence d’Ifs (Taxus wallichiana) mais de la déformation du mot « hypos » qui signifiait la « petite île ».

Il se trouve sur un îlot de l’archipel du Frioul, au centre de la rade de Marseille.

C’est là que fit escale le 23 janvier 1516, la nef portugaise qui convoyait de Lisbonne à Rome le célèbre rhinocéros indien que Manuel 1er de Portugal offrait au pape Léon X. Cet animal avait été offert au roi du Portugal par le roi de Guzarat, un royaume d’Inde. François 1er qui était en pèlerinage à Saint-Maximin-La-Sainte-Baume fit le déplacement avec sa cour pour venir le voir. De nombreux Marseillais se rendirent sur l’île pour admirer l’animal. Après quelques semaines, la bête reprit son voyage mais le navire fit naufrage dans le golfe de Gênes. Le pape reçut bien le rhinocéros, mais celui-ci avait été empaillé, après la découverte de son cadavre suite au naufrage.

A l’intérieur du château, on peut visiter le cachot reconstitué pour le tournage du film Monte Cristo. Edmond Dantès, le héros du célèbre roman d’Alexandre Dumas s’en est échappé.

Pacôme joue le Petit Prince

Le vendredi 15 et le samedi 16 mai 2015
à 19h45
Le Petit Prince
de Saint-Exupéry
par la Compagnie des comédiens de l’Olivier.
Une histoire universelle que l’on redécouvre chaque fois avec la même émotion, parfois teintée de nostalgie.
Un terreau magnifique où peuvent pousser sans entraves des fleurs poétiques qui vibrent doucement au rythme d’une adaptation à la fois fidèle et infidèle, comme l’aurait sans doute souhaité l’auteur de ces pages… après tout, un mouton, ça ne s’attache pas… !
Nous vous conseillons de réserver vos places*
Durée estimée : 1h10. 

 

Pacôme au théâtre

Mardi 14, jeudi 16, samedi 18
avril 2015 à 19h45
Le Malade imaginaire
par la Compagnie des comédiens de l’Olivier
 
Un regard burlesque sur le chef d’oeuvre de Molière revu et retravaillé à travers la vision d’un metteur en scène à la fois tyrannique et dépassé par l’ampleur de la tâche et des obstacles qui semblent prendre un malin plaisir à surgir sans cesse sur son chemin.
 
Une mise en abyme haute en couleurs et en émotions diverses interprétée tambour battant par une troupe d’acteurs turbulents et décalés.
 
Durée estimée : 1h20

Théâtre de l’Olivier, 29 av. des Caillols, 13012 Marseille

Pacôme joue !

1Le lundi 30 mars et le 1er avril 2015 à 19h45
Le Commissaire est bon enfant et Les Boulingrins
par la Compagnie des comédiens de l’Olivier
 
Les Boulingrins de Courteline, revus et corrigés par la bande des Comédiens de l‘Olivier,  vous promet un redoublement de rires grâce à une mise en scène d’une originalité confondante ! 
Avec, en hors d’œuvre, Le Commissaire est bon enfant, une courte pièce à l’acidité rafraîchissante. 
Venez vérifier avec nous l’actualité de la vision acerbe de cet auteur de la fin du XIXème  sur la société de son temps.

Théâtre de l’Olivier, 29 av. des Caillols, 13012 Marseille

*Renseignements ou réservations au : 04.91.93.95.50

      ou par e-mail : theatre-de-lolivier@live.fr

Entrée : 10€ adulte / 5€ étudiant

Alfred LOMBARD, couleur et intimité

 

Les effets de matière, la couleur pure,  la composition, la simplicité des formes, accompagnent l’évolution d’un artiste vers l’abstraction.

Le Musée Regards de Provence nous présente des oeuvres d’Alfred Lombard, (1884-1973), un peintre du début du XXème siècle, qualifié par les critiques, comme le « seul vrai fauve provençal ».

Aix antique

Exposition au musée Granet jusqu’au 3 mai 2015

Première fondation romaine en Gaule, Aix-en-Provence fut, sous le nom d’Aquae Sextiae, une importante agglomération. Desservie par la voie Aurélienne,  elle fut promue au rang de capitale d’un vaste territoire.

L’évolution continue qu’a connue la ville depuis sa fondation, a fait disparaître du paysage urbain des monuments certainement fastueux , ainsi que les demeures, certaines aristocratiques, qui en composaient la trame. Mais son sous-sol livre depuis longtemps des vestiges de ce riche passé. Ces 30 dernières années, les explorations archéologiques  ont accéléré cette redécouverte et permettent à présent d’appréhender le visage d’une cité prospère qui avait adopté le mode de vie de ses fondateurs.

À partir de sculptures, mosaïques, peintures, fragments d’architecture et objets du quotidien, cette exposition remet en lumière ce passé oublié.