Cristallo

Nous avons longé la Via Ferrata Ivano Dibona. Elle est célèbre pour les vestiges de la grande guerre dans les Dolomites. C’est la plus sauvage et nous étions seuls. Nous avons croisé seulement 2 chamois. Un panneau nous a signalé en 4 langues que la descente est extrêmement dangereuse ! Le mont Cristallo domine à 3 221 m.

 

Tofane

Le point culminant est Tofana di Rozès (3 225 m). Nous sommes partis du refuge Dibona pour suivre la via ferrata Punta Anna puis une autre fois, la via ferrata Lipella. Cette via commence par une galerie militaire de 150 m de dénivellation partiellement équipée d’escaliers (La lampe frontale est indispensable). Elle doit son existence aux Jeux Olympiques de Cortina, car plusieurs itinéraires de ce type virent le jour au début des années 60 pour les touristes. De nombreux vestiges militaires sont visibles.

Lavaredo

Voici le site le plus célèbre des Dolomites : les Tre Cime di Lavaredo : Piccola, grande et Ovest, fréquenté pour l’escalade. Le sentier nous conduit du parking du refuge Auronzo au refuge Locatelli. Le monte Paterno domine à 2 744 m. De là, petit aller-retour pour emprunter la via ferrata  de la torre di Toblin (2 617 m) équipée de 17 échelles . Plusieurs équipements dont des échelles en bois subsistent de la guerre 14-18.

Puis nous rentrons l’après-midi par les nombreuses galeries du sentier Innerkofler, taillées dans l’arête du Paterno, éclairés par les frontales. On peut observer des débris de passerelles, des grottes et des couloirs creusés par les soldats.

Les Dolomites

Inscrites au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2009, les Dolomites sont une chaine de montagnes situées au nord-est de l’Italie. Elles s’étendent sur 6000 km² et offrent d’incroyables paysages. La Marmolada et son glacier est le point culminant du massif, avec ses 3 343 mètres d’altitude. Le nom « Dolomites » a été attribué par le géologue français Dieudonné Dolomieu, qui avait identifié dans certaines roches la présence de calcaire dolomitique, l’un des éléments qui caractérisent cette chaîne montueuse.

À beaucoup d’endroits, des traces de la guerre sont visibles : tunnels dans la roche, ruines, fortifications. Bon nombre de chemins de randonnées actuels étaient alors des voies d’approvisionnement. Nous avons emprunté de nombreuses via ferrata construites par les soldats et réaménagées depuis . C’est dans une jolie petite ville, Cortina d’Ampezzo, au milieu des montagnes, que nous nous sommes installés pour 10 jours au camping. Cortina est une station de ski très huppée qui a hébergé les Jeux olympiques d’hiver en 1956.

le Goléon

De La Grave, dans le massif des Arves, nous sommes montés au refuge du Goléon, au bord du lac (2418m). Le lendemain, départ à 5h pour le glacier Lombard et l’ascension de l’aiguille du Goléon (3427m) par l’arête nord. Là-haut, vue panoramique à 360° et le Mont-Blanc.

Le Glacier Blanc

C’est pour un week-end initiation neige et glace que nous sommes montés dans le massif des Écrins. Le samedi, nous sommes partis du pré de madame Carle, au fond de la vallée de Pelvoux, pour monter au refuge du Glacier Blanc.

Et dimanche, départ à 5h avec les frontales pour monter en cordées, avec crampons et piolets,  jusqu’au Pic d’Arsine à 3364 m. Temps et paysages splendides !

Port-Pin, En-Vau

Calanque vient du provençal : calenco = escarpé. c’est une formation géologique, une vallée littorale très étroite creusée dans le calcaire par des ruisseaux.

Il y a environ 50 000 ans, dans un climat frais et humide, l’érosion superficielle a formé des vallons et des réseaux hydrauliques souterrains. Le niveau de la mer se trouvait alors 120 m au-dessous du niveau actuel. Il y a 10 000 ans, le réchauffement climatique a provoqué la remontée progressive de la mer. Remanié par l’érosion de la mer et du vent, le relief que nous connaissons aujourd’hui est caractérisé par des sommets escarpés, des hautes falaises, des pentes abruptes.