L’Obiou par Fuvelle

Nous sommes partis de la Combe du Loup, au bout de la route forestière du Sapey. Nous avons grimpé par les escaliers de la Combe de la Fuvelle. Du Petit Obiou (2 458m) nous avons contourné par la Vire de la Cravate pour atteindre le sommet de la Grande Tête de l’Obiou (2 789m). La vue est splendide. Nous sommes redescendus par la voie des Chatières. Il faut parfois enlever le sac pour passer.

Le plateau de Castelviel

Castelviel est une muraille de calcaire entre les calanques d’En Vau et de Loule.  C’est un plateau surélevé, une grande presqu’île bordée de falaises. Nous sommes donc partis avec tout notre matériel (baudriers, casques, cordes, mousquetons…) vers la calanque d’En Vau. Un peu de grimpe, deux descentes en rappel.

Après la vire du grand rappel d’en Vau, nous avons traversé le sauvage plateau de Castelviel. Puis avons emprunté le sentier des petites escalades. Au cours de la promenade, visite de l’arche, du trou du Canon et du trou du Serpent.

La Grande Vire

C’est dans les calanques, en partant de Callelongue, que nous avons escaladé et emprunté une grande voie : La grande Vire, sur la face sud du rocher Saint Michel. Deux brins (cordes de 50m), les baudriers, les casques, des mousquetons et tout le matériel nécessaire pour grimper. La vue était splendide sur les îles (archipel de Riou), les calanques et les Goudes.

 

Le Bric Bouchet

Dans le Queyras, après Abriès, à la frontière italienne, nous avons grimpé jusqu’au sommet du Bric Bouchet (2 997 m). La-haut, la vue est époustouflante. Le Viso est bien visible. En contrebas, le Lago Verde, refuge italien où nous avons passé la nuit.

Nous sommes partis du parking de Valpréveyre pour rejoindre le col du Bouchet à 2 626 m. Juste derrière le col, l’Italie et le refuge Nino Sardi où le dimanche midi, nous avons écouté un concert puis mangé la « polenta » préparée pour 250 randonneurs. Du col, nous avons escaladé pour atteindre le sommet, le Bric Bouchet.

Les Agneaux

Nous nous sommes levés à 4h et avons commencé la course avec les frontales. Mais jusqu’au col du Monêtier, le glacier Jean Gauthier a presque disparu et il ne reste que des cailloux… la montée est difficile, aucun sentier, les pierres roulaient sous nos pieds. Au col du Monêtier, la vue sur l’autre versant est belle ! Il a fallu ensuite chausser les crampons et remplacer les bâtons par le piolet pour traverser le glacier. Mais au col Tuckett, nous n’avons pas pu escalader l’arête rocheuse pour atteindre le sommet car les cordées étaient nombreuses et la paroi trop fragile, les cailloux et les pierres tombaient.

Nuvolau

Nous avons emprunté 2 via Ferrata, pour arriver au mont Nuvolau (2 575 m) où se trouve perché le refuge du CAF italien, puis au mont Averau (2 649 m). Belle vue sur le site des Cinque Torri, ou les italiens et les autrichiens se sont étripés pendant la Grande Guerre.

Cristallo

Nous avons longé la Via Ferrata Ivano Dibona. Elle est célèbre pour les vestiges de la grande guerre dans les Dolomites. C’est la plus sauvage et nous étions seuls. Nous avons croisé seulement 2 chamois. Un panneau nous a signalé en 4 langues que la descente est extrêmement dangereuse ! Le mont Cristallo domine à 3 221 m.

 

Tofane

Le point culminant est Tofana di Rozès (3 225 m). Nous sommes partis du refuge Dibona pour suivre la via ferrata Punta Anna puis une autre fois, la via ferrata Lipella. Cette via commence par une galerie militaire de 150 m de dénivellation partiellement équipée d’escaliers (La lampe frontale est indispensable). Elle doit son existence aux Jeux Olympiques de Cortina, car plusieurs itinéraires de ce type virent le jour au début des années 60 pour les touristes. De nombreux vestiges militaires sont visibles.